jeudi 21 novembre 2019

Décidément, le célèbre virtuose de la kora, Sidiki Diabaté, ne finit plus de s’illustrer par des faits impopulaires.  De scandale en scandale, sa carrière est émaillée de sombres histoires.

C’est pourquoi ses fans et les autres mélomanes l’attendaient de pied ferme. S’il a pu se tirer d’affaire en live avec quatre morceaux, il n’en demeure pas moins, qu’il s’est fait rattraper par les vieilles habitudes de son staff. Ces jeunes qui n’ont aucun respect pour les autres  viennent encore une fois de faire parler d’eux, en agressant physiquement les journalistes lors de la soirée finale du festival Urban music de Sélingué. N’est-il pas temps pour Sidiki et son staff de se ressaisir ?
 Après  l’agression du taximan YacoubaDoumbia, ses histoires avec Kysit, ses manquements à ses fans, son faux bond à des concerts, ses scandales dans les rues de Bamako, la liste est longue, le staff de Sidiki Diabaté vient de   s’en prendre  aux journalistes en exercice de leur fonction à Sélingué. Ce fait est impardonnable. Sidiki et son staff raflent aujourd’hui le monopole de la violence.

Du coup, l’artiste se taille la mauvaise réputation de l’un des artistes le plus détesté dans son pays. Il est vrai que les mélomanes aiment encore sa musique, mais sa mauvaise conduite lui fait ombrage et cela se déteint sur la qualité de son travail. Des oreilles de connaisseurs ont de plus en plus du mal à distinguer entre ses différents morceaux. A les croire, quand on écoute un tube, on n’a l’impression de les avoir tous écoutéscar, les notes sont identiques.L’artiste montant se fait de plus  en plus détester pour son sale caractère. Nul ne conteste que  Sidiki Diabaté est un jeune pétri de talent en kora et en piano.Mais au lieu  de servir ce talent, de se montrer digne de sonGrammyawards de père, il se fait mal entourer decourtisans qui n’ont rien dans la tête.Le staff d’un musicien de son envergure peut-il se taper la poitrine de se passer de l’apport des médias de son pays pour soigner son image ?Et pour compter sur les médias de quel pays ? On a beau chasser le naturel, il revient au galop où que se trouve le groupe. Si Sidiki est ce qu’il est aujourd’hui,  il le doit à ces médias qu’il méprise. Il s’est même permis en plus de l’agression physique de journaliste,  de prononcer de sales mots à  l’endroit de la chaine nationale ORTM. Un tel comportement ne présage pas de lendemains meilleurs et ne peut rester impuni.  
En tout cas le chouchou, la super star qu’il se croit déjà, semble vite partie en besoin.  Il est à craindre que les fruits ne tiennent pas la promesse des fleurs, autrement que ce grand  talent ne soit pas couronné de carrière.

Fousseyni SISSOKO

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