dimanche 25 août 2019
Côte d’Ivoire : le roi du coupé-décalé DJ Arafat est décédé

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QUARTIER-MALI : LES HABITANTS S’OPPOSENT À LA CONSTRUCTION D’UNE STATION D’ESSENCE

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Les habitants du Quartier Mali, en Commune V du district de Bamako, ont organisé un sit-in, mardi 30 juillet 2019, pour dénoncer la construction d’une station d’essence en plein milieu des...
Mali : une vingtaine de morts dans une série d’attaques au centre du pays

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  Au moins 20 personnes ont été tués lors d’attaques perpétrées mardi et mercredi dans les communes de Goundaka et Sangha, dans le cercle de Bandiagara, au centre du Mali, a-t-on appris jeudi auprès...
 Chronique du Mali : les avions cloués au sol, qui est le coupable ?

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Assemblée générale élective de la FEMAFOOT du 29 août: Le Ministre Harouna Modibo Touré en passe de réussir là où ses prédécesseurs ont échoué

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Après le compromis des acteurs du football malien sur les statuts et règlement de la Fédération Malienne de Football (Femafoot) et autres textes régissant les activités du football, lors de...
Hôpital Gabriel Touré : colère et indignation après l’amputation du bras d’un nouveau-né suite à « une erreur médicale »

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Communiqué du Gouvernement relatif aux attaques de plus en plus fréquentes dans la région de Mopti

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Niska: Les révélations chocs sur sa relation avec Aya Nakamura

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UN FAUX DOCTEUR ARRÊTÉ PAR LE COMMISSARIAT DE POLICE DU 2ÈME ARRONDISSEMENT DE KATI

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La ville de Bamako a été samedi le théâtre d’affrontements entre les partisans de l’opposition et les forces de l’ordre. Comme le  16 novembre, la police a violemment dispersé la manifestation au moyen de gaz lacrymogène.
Les forces de l’ordre ont dès le petit matin bouclé la place de la liberté, le lieu retenu pour le départ de la manifestation en direction de la Brousse du travail. Toutes les entrées de ladite place étaient interdites aux véhicules et aux piétons.
Les manifestants ont convergé vers les lieux par petits groupes. Mais ils se sont très vite heurtés au blocus imposé par les forces de l’ordre. Contre les gaz lacrymogènes de la police, les manifestants ont utilisé des cailloux donnant l’image d’une guérilla urbaine. Des pneus ont été brûlés dans certaines rues de la ville. Le grand marché situé non loin a été fortement paralysé par le mouvement.
Cette interdiction de manifester constitue, selon  Oumar Mariko, le président du parti Sadi, une atteinte grave aux libertés individuelles et collectives. «La seule alternative reste la mobilisation populaire», analyse-t-il.
«Les marches répétitives de l'opposition malienne sont l'explication d'un malaise que vit depuis un certain temps le peuple malien», indique le sociologue Dr. Aly Tounkara au micro de Studio Tamani. La répression ou l'interdiction ne saurait être la solution. À ses yeux, seul le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a la réponse à la crise politique actuelle.
C’est pourquoi, il lui suggère  d’instaurer un dialogue franc avec l’opposition pour apaiser le climat social et politique. Cette marche avait été initiée par le Front pour la sauvegarde de la démocratie, la Convergence des forces patriotiques et l’Adema Association. Tous voulaient marcher pour dénoncer la situation de «crise» au Mali. Les autorités affirment avoir interdit la manifestation pour raison d’état d’urgence en cours.
Abdrahamane Sissoko

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